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Dans la jungle des labels BIO.

Le marché des produits bio est en constante augmentation. Ce marché florissant attise les convoitises et par conséquent provoque quelques déviances. L’écologie devient une tendance à la mode et on met du "bio" à toutes les sauces. Le bio ça marche, le bio c’est tendance et surtout le bio ça fait vendre. Pour certaines industries, le label Bio doit juste remplir un rôle marketing. En effet, certaines marques se proclament "respectueuses de l’environnement" et affichent des logos laissant penser qu’elles sont écologiques, mais qui pourtant ne veulent rien dire. Les mentions telles que "naturel", "vert", "écologique", "biodégradable" sont très ambigües et n’engagent que le fabricant. Elles ne reposent sur aucune norme officielle, nombreux sont les industriels qui vendent du naturel ou du bio à tout va, sans forcément pouvoir justifier cette garantie.

Il est plus que jamais nécessaire de savoir distinguer le vrai Bio du faux.
Depuis l’ascension du bio dans notre mode de vie, il y a eu des créations de labels a la pelle. Comment y voir plus clair, et surtout comment reconnaitre un vrai produit bio d’un pseudo produit estampillé par un vague logo plus ou moins ressemblant.
 
Dans la jungle des labels bio…
 
AB, Cosmebio, BDIH, Nature & Progrès, Ecocert… 
Que signifie réellement chacun de ces labels? Quelles sont leurs garanties? Qu’apportent-ils vraiment? 
Les labels bio jouent un rôle essentiel dans l'information que chaque consommateur est en droit d'attendre de la part d'un fournisseur de produits biologiques. En effet, obtenir un label bio signifie que le fabricant ou producteur suit un ensemble de règles précises concernant l'origine des matières premières et son processus de production. Cela implique également qu'il est contrôlé régulièrement sur ce cahier des charges par un organisme indépendant (en France principalement Ecocert ou Qualité France). En d'autres termes, les règles sont transparentes et identiques pour tout le monde du bio (cahier des charges) et la vérification est impartiale (contrôle indépendant). 
Il existe plusieurs labels bio qui sont fonction des pays et des familles de produits concernés. A chaque label est associé un logo qui facilite son identification.
 
Labels destinés aux produits alimentaires bios :
En matière alimentaire, nous citons les 5 principaux labels présents dans le monde du bio pour les produits distribués en France. Ils répondent tous au cahier des charges européen avec un niveau d'exigence supplémentaire pour les labels Bio-équitable et Demeter. 
Le label français AB atteste que 95% des ingrédients sont issus de l'agriculture biologique et d’une mise en œuvre des pratiques respectueuses de l'environnement, sans produits chimiques et sans OGM.

 


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Le label européen, est équivalent au label français AB.

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Le label EKO est délivré par l'organisme certification néerlandais SKAL (équivalent d'Ecocert en France). Il s'appuie sur le même cahier des charges européen que les deux précédents.

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Un produit labellisé Demeter satisfait aux exigences du règlement européen sur l'agriculture biologique et, en plus, répond au cahier des charges, spécifique et plus exigeant en matière de respect des écosystèmes, de la bio-dynamie, rotation des cultures, respect des animaux…

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Le label Bio-équitable associe une démarche bio conforme à la norme européenne (95% mini des ingrédients issus de l'agriculture biologique) à une pratique contrôlée de commerce équitable : prix contractuel garantissant une juste rémunération des producteurs, support technique, actions de formation, maintien du tissu rural local.

Labels destinés aux produits cosmétiques :
Les cosmétiques bio ne contiennent pas de matières synthétiques toxiques. Sont notamment exclus les parabens, silicones, huiles minérales, colorants et parfums de synthèse. Aucun test ne doit avoir été effectué sur des animaux.
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Le label Cosmébio, mis en place par l'association Cosmébio et l'organisme certificateur Ecocert, garantit que : 
  • 95% minimum du total des ingrédients sont d'origine naturelle 
  • 95% minimum du total des végétaux sont issus de l'agriculture biologique 
  • 10% minimum du total des ingrédients sont issus de l'agriculture biologique 
  • 5% maximum d’ingrédients de synthèse.
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Le label Cosmébio Eco (comme écologique) garantit que : 
  • 95% minimum du total des ingrédients sont d'origine naturelle 
  • 50% minimum du total des végétaux sont issus de l'agriculture biologique 
  • 5% minimum du total des ingrédients sont issus de l'agriculture biologique
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Label identifiant l'organisme certificateur : Ecocert garantit que le produit labellisé est conforme au cahier des charges de sa catégorie, alimentation biologique ou cosmétique biologique. C’est donc cet organisme de contrôle et de certification « Ecocert », dont l’activité est à ce titre encadrée par les Pouvoirs Publics et la législation, qui est présent dans plus de 80 pays et dont la mission essentielle est de délivrer aux produits un certificat garantissant le respect rigoureux du cahier des charges sur les procédures de cultures, de conditionnement, de qualité, d’origine et de traçabilité.
Les labels étrangers :
Dans d’autres pays européens existent aussi des labels que l’on peut retrouver sur des produits vendus en France ou via Internet : AIAB en Italie, BDIH en Allemagne, Écogarantie en Belgique ou Soil Association en Grande-Bretagne. Les organismes à l’origine de ces marques préparent un label européen avec Écocert.
 
Autres labels :
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Nature et progrès est une fédération internationale d’agriculture biologique. Elle regroupe des associations de consommateurs et de producteurs qui militent pour une agriculture biologique, écologique, équitable et durable dans la biodiversité. Le cahier des charges Nature et Progrès est parmi les plus stricts. Il impose que 100 % des ingrédients issus des végétaux ou d’animaux (produits de ruche, lait) soient d’origine "bio". Il exige également que 70 % des produits de l’entreprise répondent aux règles Nature et Progrès au jour du dépôt de la demande de certification Nature et Progrès. Une précaution prise pour empêcher une multinationale de créer une gamme "bio" dans le seul but de se donner une image écologique. C’est le label le plus exigeant, une cinquantaine de producteurs de cosmétiques peuvent y prétendre. On aime la charte transparente disponible en ligne.
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Natrue est un nouveau label pour la cosmétique naturelle et Bio lancé à l'échelle internationale par un groupement de grandes marques de la cosmétique naturelle dont l'Allemand Logona et le Suisse Weleda.
Comme nous venons de le voir ci-dessus, les labels écologiques ne manquent pourtant pas dans le domaine de la cosmétique, tous rivalisent déjà d'exigences et de rigueur pour certifier les produits de beauté issus de l'Agriculture Biologique. C'est d'ailleurs en réponse à ce manque d'unité au niveau européen que le groupement d'intérêt Natrue a décidé de créer son propre label de qualité.
Ayant pour ambition de clarifier les différences entre les cosmétiques naturels et les cosmétiques Bio, Natrue propose 3 niveaux de certifications :
  • Cosmétiques naturels (1 étoile)
  • Cosmétiques naturels partiellement Bio (2 étoiles)
  • Cosmétiques Bio (3 étoiles)
Malgré cette clarification des principaux labels existants (gardant à l’esprit que chacun a sa propre réglementation), la liste est encore bien longue et on ne peut que constater la nécessité d’une harmonisation. Le dernier-né NaTrue fondé dans le but d'avoir une envergure internationale, semble au bout du compte, ne faire encore qu’un logo "bio" de plus pour les cosmétiques. En attendant qu'un label universel s'impose sur le marché, nous continueront de payer les pots cassés d'une querelle entre fabricants où chacun essaie de prendre le dessus. 
 

Commentaires (2)

le

Problème des labels bio en Belgique: Aucun contrôle scientifique et sanitaire n'est effectué sur les produits fabriqués dans ce pays. Cette démarche est facultative pour les fabricants et les dirigeants des organismes bio se fient aux factures reçues et à leur business plutôt qu'à la réelle identification du produit bio; Un dossier de plainte est actuellement en cours par notre organisme à l'attention de l'union européenne. Un exemple: Les farines biologiques vendues en Belgique portant un "made in belgium" et délivrée par un grossiste d'origine malgache proviennent toute de Biélorussie, un pays dont le sol est fortement radioactif (suite aux incidents de Tchernobyl) Pour question financière et renflouer la dette de l'état, les autorités gouvernementales concernées laissent faire.

le

Ne nous leurrons pas. Si le produit "bio" a existé dans les années 80, il n'est plus d'actualité aujourd'hui à cause de la pollution atmosphérique ( rien n'arrête les nuages et pluies acides) et de la pollution terrestre ( égouts des usines se deversant dans les canaux avoisinants) d'une part; d'autre part , parce que bon nombre d'agriculteurs de "fermes biologiques" ajoutent au fumier (engrais naturel) des sels de cuivre à haute dose, afin d'éliminer la vermine; si ces derniers ont une base naturelle, ils n'en sont pas moins toxiques pour l'environnement ! Certains agriculteurs en Belgique, mélangent même le contenu des fosses septiques à des composés organochlorés, pourtant interdits par l'U.E ! Il vous suffit de vous promener en campagne Vervietoise (Walonnie) et en brabant flamand pour reconnaître cette odeur nauséabonde qui pique le nez ... mais curieusement, les organismes biologiques ne la sentent pas, moyennant " 1 bon portefeuille" ! A mon sens, le vrai bio, c'est cultiver ses plants dans un terreau bien drainé et sous abri (tunnel plastique , par exemple) et personnellement je le conseille aux particuliers ayant un jardin ou une terrasse pouvant recevoir des jardins en carrés. A notre époque et particulièrement en France et en Belgique, les consignes de composition et mode d'emploi sont imposées aux fabricants; cependant, comme IEO13 l'explique, les organismes biologiques ne sont pas dotés d'experts scientifiques dûment mandatés pour analyser réellement le produit et effectuer une différence entre des molécules biologiques et celles qui ne le sont pas. Les taxes "bio" sont payables par chaque participant de la chaîne: L' agriculteur, le fabricant, le manutentionnaire, le grossiste, le revendeur et ensuite le commerçant ... et les prix ne sont pas "donnés" ! Tout cela sans réel contrôle efficace et souvent en se basant sur un document qui évidemment peut être un faux... alors pourquoi payer bien cher pour un produit alimentaire dont vous n'avez aucune garantie écrite qu'il est biologique ? J'ai interrogé tous les organismes cités ci-dessus: Aucun n'a des compétences scientifiques requises en cytologie et chimie.... Personne ! J'avoue ne pas comprendre ces autorisations gouvernementales abusives qui régissent des lois uniquement pour le profit et non pour l'intérêt réel du citoyen. Vu l'absence de contrôles sanitaires réels et l'absentéisme politique, personnellement, je fabrique mes produits naturels à l'étranger. Y placer un label bio ? certainement pas: La France comme la Belgique demandent une certification supplémentaire et bien entendu à un prix déraisonnable....Si j'accepte ce chantage ( il n'y a pas d'autres mots) je ne peux vendre mes produits à prix raisonnable, déjà qu'ils sont "catalogués" de très chers... ! Le bio ? c'est une question de business, rien d'autre. Pensez-y. Pertinement et naturellement vôtre Remarque: Je ne suis pas médecin mais Dr en sciences

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